Des grives aux merles

Des grives aux merles

TRAITE MODERNE DE CHASSE A TIR, A. Roche (Crépin-Leblond et Cie, 1973)

Manuel de réflexions cynégétiques et de conseils sur la chasse, le gibier et ses dégâts, les chiens, etc. Illustré. Chapitres principaux: la chasse, équipement, territoire, chiens d'arrêt, caille, perdrix, lapin, faisan, lièvre, bécasse, tourterelle, pigeon, gibier de montagne et d'eau, grives et merles, sanglier, droit de chasse, dégâts du gibier. Date de parution : 1973

RG

…..qu’est-ce qu’un « poste à feu » ? Un affut confortable, en dur, en planches ou un simple abri rustique en branchages, pourvu de meurtrières permettant de tirer sur un ou plusieurs arbres distants de vingt à trente mètres. Parfois le faîte de tels arbres s’orne de longues gaules avec baguettes se prêtant à la pose : c’est le cimeau, poteau d’exécution des imprudents.
Pourquoi les grives - toutes les espèces, mêmes les merles – viennent-elles là ? Naturellement lorsque, sur la voie de passage, un beau chêne invite au repos… Attirées artificiellement par des moyens légaux : empaillés, appeaux, cris des appelants. Dans les régions méridionales, tout chasseur de grives au poste dispose d’un ou plusieurs de ces systèmes.
On constate que la grive est prédisposée à se laisser leurrer. Une congénère posée bec au vent, à la pointe d’un arbre amène un volier à se poser à côté. D’autres oiseaux passent… S’il s’agit de litornes, elles vont sans hésitation grossir les effectifs.
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Les chasseurs au poste placent une ou plusieurs litornes naturalisées sur un cimeau où les passagères les apercevront de fort loin.
Mauvis et tourdres paraissent moins sensibles à ce leurre optique mais toutes les grives sont attirées par l’appel d’une congénère invisible.



06/09/2015
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