Des grives aux merles

Des grives aux merles

Grives à l'estouffade de pommes de terre.

Les grives se prêtent à toutes sortes de préparations culinaires.

La recette qui suit m'a été aimablement communiquée par mon ami Jonathan, alias Jo la grive, modérateur sur le forum de Grives.net.

La parole est à Jo:

« Connaissez-vous la recette des grives à l'estouffade de pomme de terre ?

Prendre les grives non vidées et les barder, prendre des grosses patates de montagne, couper un chapeau et les creuser pour y mettre 3 grives, saler, poivrer, mettre 2 grains de genièvre écrasés et de l'huile d'olive, recouvrir d'un morceau de ventrèche puis du chapeau.
Mettre les patates dans du papier d'alu et les faire cuire dans une bonne braise épaisse 1H45.
Les patates ont pris le jus des grives et celles-ci sont cuites à l’étouffé et confites
Je ne vous dis pas ! Les grives à l'estouffade de pomme de terre c'est à se taper le cul par terre ! 
»

 

--<->-- 

 

Les patates de montagne, quézaco ? et 3 grives par patate ? Je connais des variétés de pommes de terre de fort belle taille, mais impossible d’y mettre 3 grives.

Alors, on fera avec de grosses pommes de terre des Bouches du Rhône, et ce sera 1 grive par patate.

Et faute de braises, ce sera le four électrique.

Donc, ce jour-là, 9 grives et 9 pommes de terre :

 

grive-a-l-estouffade-pomme-de-terre-1.jpg

 

On enlève un chapeau et on creuse les pommes de terre :

 

grive-a-l-estouffade-pomme-de-terre-2.jpg

 

La grive, bardée, est recouverte d'un morceau de ventrèche, puis elle est salée, poivrée, 2 grains de genièvre écrasés, un petit filet d'huile d'olive……:

 

grive-a-l-estouffade-pomme-de-terre-3.jpg

 

Chaque pomme de terre est soigneusement enveloppée dans du papier d'aluminium.

Les voilà prêtes pour le four (thermostat 200):

 

grive-a-l-estouffade-pomme-de-terre-4.jpg

 

1 h 30, après, elles sont prêtes à être dégustées:

 

grive-a-l-estouffade-pomme-de-terre-5.jpg

 

grive-a-l-estouffade-pomme-de-terre-6.jpg
      

Recette inaugurée le 22 avril 2013. Et réitérée à plusieurs reprises à la demande des connaisseurs.

 

Merci Jo !

 


25/12/2015
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Quand grivophilie rime avec philatélie...

La philatélie, c'est l'art de collectionner les timbres postaux.

Et la grivophilie, alors ?

C'est un néologisme qui désigne l'intérêt suscité chez certains par tout ce qui concerne les grives.

Quel rapport direz vous ?

Et bien, il en existe un. C'est la philatélie thématique.

Elle consiste à rassembler timbres-poste et autres documents philatéliques et postaux ayant un rapport avec un thème particulier.

Et ici, le thème, vous l'avez deviné, c'est les grives et les merles.

Après recherches, il s'avère que si les oiseaux, en général, sont plutôt bien représentés en philatélie, il en est pas de même pour les turdidés grives et merles.

D'autant plus que j'ai décidé de ne retenir que les timbres des pays "sérieux", c'est à dire des pays qui émettent des timbres concernant essentiellement leur culture et leur faune.

Ainsi, un timbre irlandais représentant une grive musicienne me parait plus intéressant qu'un timbre du Burundi représentant le même oiseau.

RG


20/10/2015
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Une prédilection très nette ...

Je pratique, bien sûr, en début de saison, la chasse le long des haies, le tir à la passée du matin et surtout celle du soir.

La capture des grives et merles à la glu ? Cela me plairait bien, mais voilà, les deux territoires de chasse où j'opère, dans les Bouches du Rhône, ne figurent pas dans la liste des communes où ce mode de chasse ancestral est autorisé.

Mais, autant le dire d'emblée, mon mode de chasse préféré, celui qui, au cours des ans a pris une place prépondérante dans mon esprit et dans mon coeur, c'est la chasse des grives au poste à feu.

Au point qu'il a supplanté les autres modes, devenant en quelque sorte une obsession.

Je ne puis désormais observer une haie, un arbre remarquable par sa taille, sa position, l'épaisse "fourrure" de lierre sur son tronc et ses branches, sans penser "poste"!!!

J'ai même contaminé mon entourage! Ainsi, un jour, j'ai été très surpris d'entendre mon épouse parler "d'arbres à quines" en désignant une rangée d'ormeaux caractéristiques.

Mais, pourquoi cette préférence ?

A l'analyse, cette prédilection est la résultante d'une foule de raisons convergentes.

Tout d'abord, le plaisir commence avec le choix des arbres, de l'emplacement et  de l'orientation du poste.

Viennent ensuite la construction, le camouflage, l'emplacement des meurtrières, les aménagements intérieurs.

Le nettoyage des extérieurs, le débroussaillage, la taille des arbres, le choix des emplacements où seront disposées les cages des appelants.

Et cet entretien est un souci de tous les instants.

Au poste à feu, on y va tout au long de l'année. Même hors chasse, pour surveiller les conséquences des intempéries, réparer les dégâts éventuels causés par la nature ou les malveillants et préparer la saison future. Et même sans aucune raison "utilitaire", pour le plaisir de le voir d'y entrer, s'y asseoir et revivre quelques instants des saisons passées...

Deuxième raison: l'action de chasse se prolonge avec les soins à administrer aux oiseaux appelants. Veiller à ce que les mangeoires soient bien garnies, les abreuvoirs remplis d'une eau exempte de déjections. Procéder au nettoyage des cages et abris des oiseaux.

Troisième raison de ma dilection: l'atmosphère magique qui entoure ce mode de chasse. L'arrivée de nuit, le cheminement jusqu'au poste à la lueur de ma lampe frontale, l'installation des appelants et du matériel et enfin, accoudé aux meurtrières, je peux assister au spectacle du lever du jour et de l'apparition du soleil, de la vie qui s'éveille et qui anime de nouveau les cieux, les arbres, les buissons. Je suis bien sûr à l'affût de mon gibier, vue et ouïe aiguisées, observant le comportement de mes appelants, scrutant cette boule de lierre là ou ce groupe de petits chênes;  à l'écoute du moindre indice sonore ou visuel...Et cette sensation, toujours renouvelée et dont je ne me rassasie jamais, de la vision de l'oiseau posé là où une seconde auparavant il n'y avait, se découpant sur le ciel en ombres chinoises, que les branches dégarnies de feuilles des "cimeus"...

Enfin, je considère la chasse au poste à feu comme une chasse "éthique". Ici, pas de tirs inconsidérés d'oiseaux en limite de portée, pas de mitraillages, donc un minimum de perturbation de la faune et du voisinage. L'emploi fréquent d'armes de petit calibre, le tir à coup sûr d'oiseaux bien identifiés et puis, le caractère malgré tout aléatoire des poses des grives (il y a des jours avec et des jours sans) font que ce mode de chasse est particulièrement respectueux de la nature.

Au poste à feu, le chasseur trouve son émotion par l'acte de chasse et non par l'acte de tir qui n'est que la conclusion des efforts et moyens qu'il a mis en oeuvre.

RG

 

https://www.blog4ever-fichiers.com/2015/08/807314/artfichier_807314_5111755_201509100827146.jpg


10/09/2015
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Remarque préliminaire.

Voilà un bon moment que je caressais le projet de constituer une petite anthologie consacrée à la chasse des grives et merles au poste à feu.
Les courts extraits que je présente ici observent les textes de loi quant au respect des droits d'auteur, tant moraux que patrimoniaux.
Ce ne sont que des extraits et ils sont une incitation à la lecture des livres dont ils sont tirés.
(Sources : ma bibliothèque-chasse personnelle, mes recherches sur le net.) 

RG


06/09/2015
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Une Anthologie des poésies consacrées aux grives ?



On peut être chasseur et aussi amateur de poésies, n’en déplaise à nos détracteurs toujours prompts à nous caricaturer.

Ceci ne constitue pas une Anthologie de la Poésie consacrée aux grives et merles, mais simplement le résultat de mes découvertes...

RG


27/08/2015
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